Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate du Prix des libraires du Québec 2016 dans la catégorie Roman québécois, pour son livre "La femme qui fuit", et Anne-Marie Jean, présidente-directrice générale du Conseil des arts et des lettres du Québec.

© Patrick Séguin

"La femme qui fuit" d'Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate du Prix des libraires du Québec 2016 dans la catégorie Roman québécois, remis par le Conseil des arts et des lettres du Québec.

© Éditions Marchand de Feuilles
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10 mai 2016 Le CALQ remet 10 000 $ à Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate du prix des libraires, catégorie Roman québécois
Montréal, le 10 mai 2016 – Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) est heureux de remettre un montant de 10 000 $ à Anaïs Barbeau-Lavalette, lauréate du Prix des libraires du Québec 2016 dans la catégorie Roman québécois, pour son livre La femme qui fuit. Le prix lui a été remis hier par Anne-Marie Jean, présidente-directrice générale du Conseil des arts et des lettres du Québec, lors de la cérémonie de remise organisée par l’Association des libraires du Québec, au Lion d’Or.

« Les auteurs québécois enrichissent notre culture par leur intelligence, leur sensibilité et leur créativité. Les libraires sont leurs alliés et d’inestimables guides pour nous faire découvrir leurs oeuvres. En témoignage de la grande reconnaissance que nous avons pour l’apport des écrivains et écrivaines à notre société, j’ai le plaisir de vous annoncer que le Conseil des arts et des lettres du Québec double le montant accordé au lauréat du Prix des libraires, catégorie Roman québécois, pour le porter à 10 000 $. Il est remis cette année à une jeune créatrice sensible, qui nous entraîne sur les traces de sa grand-mère, dont la fascinante histoire est nouée à notre mémoire collective », a déclaré Anne-Marie Jean, du CALQ.

L’oeuvre primée
Anaïs Barbeau-Lavalette n’a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s’appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l’auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n’allaient pas tarder.

Anaïs Barbeau-Lavalette, née en 1979, est une réalisatrice montréalaise (Le Ring, Inch’allah) mais aussi l’auteure du roman Je voudrais qu’on m’efface (Hurtubise, 2010) et des chroniques de voyage en Palestine Embrasser Yasser Arafat, publié en 2011. En 2012, elle est nommée Artiste pour la Paix. Son nouveau roman La femme qui fuit vient de paraître aux éditions Marchand de Feuilles. www.marchanddefeuilles.com

Soutenir l’excellence
Le CALQ soutient dans toutes les régions du Québec la création, l’expérimentation et la production dans les domaines des arts et des lettres et en favorise la diffusion et le rayonnement au Québec, au Canada et à l’étranger. En décernant ce prix, le CALQ poursuit son objectif de reconnaissance publique en démontrant son appui aux créateurs dont les réalisations se distinguent par leur qualité et leur rayonnement. (www.calq.gouv.qc.ca).

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